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Chiffre d’affaires T2 & Résultats semestriels 2020

Pleine exécution des plans d’actions Covid-19 et Fit for Growth
Croissance de l’EBITDA et du free cash-flow versus S1’19
Performance du chiffre d’affaires T2’19 en ligne
Ensemble des objectifs 2020 confirmés

  • Chiffre d’affaires net de 1 242 millions d’euros, en baisse de 8% à données comparables1
    • Retail en baisse organique de 4% au S1’20 avec une performance meilleure qu’attendue au T2’20
    • Performance de B&A impactée par des volumes faibles au T2’20 du fait des confinements dans plusieurs pays
    • 60 millions d’euros d’impact EBITDA positif exécuté au travers de Fit for Growth et du plan d’action Covid-19
    • 278 millions d’euros d’EBITDA , soit 22,4% du chiffre d’affaires (+400 points de base)
    • Solide free cash-flow de 151 millions d’euros atteignant 54,3% de taux de conversion
    • 87 millions d’euros de RNPG, en croissance de 9% par rapport au S1’19 proforma
  • Ensemble des objectifs 2020 confirmés
    • Baisse organique à un chiffre dans la fourchette moyenne à haute du chiffre d’affaires en 2020
    • Marge d’EBITDA 2020 supérieure à 21% sur le chiffre d’affaires net
    • Taux de conversion de l’EBITDA en free cash-flow supérieur à 50%
       

Ingenico Group (Euronext : FR0000125346 - ING), leader mondial des solutions de paiement intégrées, annonce aujourd’hui ses résultats financiers du premier semestre 2020.

Nicolas Huss, Directeur général d’Ingenico Group, a commenté :

Dans le contexte de la crise du Covid-19 qui a fortement impacté le deuxième trimestre, le Groupe affiche une performance relative solide, avec une baisse organique de 8% au cours du premier semestre, grâce d’une part à un très bon début d’année dans chaque division, mais aussi d’une performance meilleure qu’attendue des activités Retail au T2’20.

Au cours du semestre, nous avons exécuté avec succès notre robuste et holistique plan d’action Covid-19 ainsi que notre plan Fit for Growth, nous permettant de générer un impact EBITDA de 60 millions d’euros protégeant ainsi notre profitabilité et notre génération de trésorerie. Nous avons été à même d’améliorer de 400 points de base notre marge durant la première partie de l’année tout en conservant une conversion de notre EBITDA en free cash-flow supérieure à 50%. Je voudrais remercier nos équipes pour leur attention et leur mobilisation proactive durant cette période, et saluer leur engagement qui nous a permis d’atteindre ces bons résultats semestriels. Nos fondamentaux de croissance à long-terme restent inchangés et je suis profondément convaincu que nous sortirons de cette crise plus forts encore. Enfin, le projet de rapprochement avec Worldline suit son cours et offrira une opportunité unique de créer un champion européen incontesté du paiement, capable de rivaliser avec les plus grands acteurs mondiaux, et cela, au profit de l’ensemble des parties prenantes.

Performance du deuxième trimestre 2020

Au deuxième trimestre 2020, le chiffre d’affaires net ressort à 584 millions d’euros, en baisse de 18% à données comparables. En données publiées, le chiffre d’affaires net est ressorti en baisse de 21% par rapport au deuxième trimestre 2019 et intègre un effet de change négatif de 17 millions d’euros et l’impact de la cession de l’activité « Healthcare » France.

Au cours de ce trimestre, la business unit Retail a réalisé un chiffre d’affaires net de 291 millions d’euros, affichant une baisse de 14% à données comparables. A données publiées, l’activité a baissé de 17% et intègre un effet de change négatif de 4 millions d’euros et l’impact de la cession de l’activité « Healthcare » France. Au cours de ce deuxième trimestre, les différentes divisions ont évolué, à données comparables, comme ci-après :

  • SMB (- 9%) : La performance du deuxième trimestre est supérieure à nos attentes, avec un redressement des activités tout au long du trimestre. Par ailleurs, la division a bénéficié de son modèle d’affaire basé en partie sur des abonnements mensuels générant de la résilience malgré le ralentissement des volumes de transactions. Au cours du trimestre, et malgré les confinements, SMB a continué de faire croitre sa base de marchands avec environ 1 000 nouveaux marchands nets par mois (plus de 4 000 nouveaux marchands en brut par mois), notamment grâce à une diminution de son taux d’attrition durant la période, et par un équilibre de gains entre marchands digitaux et marchands physiques. Au cours du deuxième trimestre, l’offre in-store intégrée dédiée aux ISVs, Bambora Connect, poursuit son déploiement avec deux contrats signés qui devraient monter en puissance au cours du quatrième trimestre 2020.
  • Global Online (- 11%) : La performance du deuxième trimestre ressort en ligne avec nos attentes, avec une baisse des volumes transactionnels sur des verticaux spécifique du fait de la propagation du Covid-19 dans le monde. Le vertical Travel (c.35% des volumes pre-Covid) a été fortement impacté et représente aujourd’hui moins de 10% des volumes globaux (moins de 10% en Avril et légèrement supérieur à 15% en juin). La fin du trimestre a cependant été marquée par quelques reprises concernant les voyages régionaux, mais les voyages internationaux ne devraient pas reprendre avant 2021, comme mentionné lors de la publication du T1’20. Entre-temps, Global Online a bénéficié d’une bonne dynamique sur les verticaux non-Travel tels que les biens digitaux, les jeux vidéo en ligne ou les marketplaces, en croissance à deux chiffres, mais non suffisante pour compenser l’impact du Travel. Au niveau régional, l’Asie-Pacifique et l’Amérique du Nord ont été dynamiques alors que l’Amérique Latine a été impactée par son exposition à des verticaux spécifiques. Malgré l’environnement Covid-19, Global Online a poursuivi son développement commercial avec des gains de nouveaux marchands au cours du trimestre, tels que Asos, Porter ou Rappi.
  • Enterprise (- 19%) : La performance est ressortie légèrement supérieure aux attentes au deuxième trimestre malgré l’impact du Covid-19 et une base de comparaison élevée au T2’19 portée par les activités « Healthcare » en Allemagne. Retraité de cet effet de base, Enterprise aurait enregistré une baisse organique de 13%. La division a été impactée en Europe, en région Pacifique et en Turquie par les confinements sur les activités terminaux comme transactionnelles. Après un impact important de mi-mars à mi-mai, les volumes de transactions se sont redressés pour atteindre un niveau normatif fin juin. Entre-temps, l’ensemble des programmes omnichannel locaux et pan-Européens ont été confirmés par les grands marchands avec une contribution attendue au cours du deuxième semestre qui devrait revenir sur des niveaux normatifs d’activité. En parallèle, les activités Nord-américaines de vente de terminaux ont été impactées comme en Europe par les confinements.
  • Payone (- 16%) : La performance ressort supérieure à nos attentes avec un redressement plus rapide qu’anticipé en mai et en juin sur les activités transactionnelles, alimenté par une accélération de la transition vers les paiements électroniques. Pendant la période Covid-19, l’usage de cartes de paiements sur le marché allemand a fortement augmenté grâce notamment au relèvement des seuils sans contacts, favorisant leur utilisation. Ce mode de paiement représente aujourd’hui c.60% des paiements électroniques contre c.50% pre-Covid. La conversion de la clientèle des Caisses d’Epargne aux solutions de paiement de Payone s’est poursuivie au cours du trimestre, tirée par l’offre « one-stop shop » et les capacités d’onboarding digitales, avec un rythme de plus de 1 000 nouveaux marchands nets intégrés chaque mois à la plateforme. L’accélération du basculement de la région DACH vers l’utilisation des paiements électroniques devrait bénéficier à Payone dans les trimestres à venir

La business unit B&A a généré au deuxième trimestre 2020 un chiffre d’affaires net de 293 millions d’euros, en baisse de 22% à données comparables. A données publiées, l’activité a baissé de 24% et intègre un effet de change négatif de 12 millions d’euros. Au cours de ce deuxième trimestre, les différentes régions ont évolué, à données comparables, comme ci-après :

  • Europe, Moyen-Orient & Afrique (- 21%) : La performance du deuxième trimestre est ressortie en ligne avec nos attentes dans l’environnement Covid-19 en Europe, impactée par les confinements dans la grande majorité des pays. En Europe de l’Ouest, certains pays ont affiché une certaine résilience dans cet environnement, comme la région DACH et la région Ibérique, cette dernière bénéficiant de contrat Terminal as a Service signé au cours du T1’20. Entre-temps, le Royaume-Uni et l’Italie ont quant à eux été fortement impactés par les confinements durant le trimestre. Comme attendu, l’Europe de l’Est, après un retour à la croissance au T1’20, a poursuivi sur cette trajectoire, alors que la Russie a continué de souffrir d’une base de comparaison élevée au T2’20. La situation devrait se normaliser au cours des trimestres à venir au niveau de la performance globale.
  • Asie-Pacifique (- 39%) : La dynamique sur la région est ressortie en deçà de nos attentes durant le trimestre. La Chine, après un T1’20 porté par le déploiement de commandes APOS passées en fin d’année 2019, a été impactée par un portefeuille d’activité faible lié au manque de projets initiés au cours du T1’20 du fait des confinements, ainsi que par une base de comparaison élevée, le T2’19 étant le plus haut niveau de revenus réalisés l’année dernière. En parallèle, l’Inde a fortement été impactée par les confinements, ces derniers ayant été prolongés au-delà de la fin juin. Comme au cours du T1’20, l’Asie du Sud-Est a été plus faible avec un retour normalisé de l’activité en Indonésie, impactée par un effet de base de comparaison élevée. Entre-temps, la région Pacifique a affiché une certaine résistance dans ce contexte, bénéficiant des réussites commerciales et du portefeuille de projets.
  • Amérique Latine (- 30%) : La performance est en ligne avec nos attentes, avec un marché brésilien impacté par la situation Covid-19 durant le trimestre et combiné à une base de comparaison élevée. Cette situation devrait continuer à peser sur la performance au cours des prochains trimestres. Dans les autres pays, tels que la Colombie, l’Argentine et le Pérou, la dynamique se poursuit sur la même trajectoire que le T1’20, portée par les gains de contrats et les projets en portefeuille.
  • Amérique du Nord (+ 43%) : Comme au cours du T1’20, la performance de la région est forte au cours de ce deuxième trimestre, avec une accélération de l’activité au Canada après un retour à un niveau normatif au trimestre dernier. La croissance des activités américaines reste forte, bénéficiant de la mise en œuvre de l’initiative ISVs qui a montré une dynamique continue, portée par l’exécution de projets et la poursuite du développement des programmes de partenariats. La demande liée au cycle de renouvellement EMV est restée robuste et la consolidation de parts de marché s’est poursuivie. Le vertical des. Globalement, le portefeuille de projets devrait soutenir le niveau d’activité dans les trimestres à venir, niveau se stabilisant séquentiellement.

Performance du premier semestre 2020 et résultats financiers

Au premier semestre 2020, le chiffre d’affaires net ressort à 1 242 millions d’euros, en baisse organique de 8%. En données publiées, le chiffre d’affaires net est ressorti en baisse de 10% par rapport au premier semestre 2019 et intègre un effet de change négatif de 20 millions d’euros et l’impact de la cession de l’activité « Healthcare » France.

La business unit Retail a réalisé un chiffre d’affaires net de 631 millions d’euros, en baisse organique de 4%. A données publiées, l’activité a baissé de 6% au cours du semestre et intègre un effet de change négatif de 4 millions d’euros et l’impact de la cession de l’activité « Healthcare » France./p>

Au cours du premier semestre, B&A a généré un chiffre d’affaires net de 611 millions d’euros, en baisse de 12% à données comparables. A données publiées, l’activité a baissé de 13% et intègre un effet de change négatif de 16 millions d’euros.

Marge brute ajustée

Au premier semestre 2020, la marge brute ajustée a atteint 572 millions d’euros, soit 46,1% du chiffre d’affaires net, par rapport à la marge brute proforma S1’2019 de 586 millions, soit 42,7% du chiffre d’affaires net.

La marge brute ajustée de Retail s’est légèrement améliorée du fait de son mix d’activités, et celle de B&A a été impactée de manière positive par un mix géographique favorable, principalement lié à la croissance organique de 45% en Amérique du Nord et à une performance relative meilleure en EMEA comparée aux régions émergentes (Amérique Latine et Asie-Pacifique). Par ailleurs, la marge brute ajustée a bénéficié d’un impact positif de 25 millions d’euros liée à l’exécution de Fit for Growth ainsi que du plan d’action Covid-19.

Charges opérationnelles ajustées

Au cours du premier semestre 2020, les charges opérationnelles ajustées se sont élevées à 294 millions d’euros, en baisse de 39 millions d’euros, soit 12% plus faibles qu’au premier semestre 2019 proforma. Les charges opérationnelles ajustées affichent une baisse de 60 points de base en pourcentage du chiffre d’affaires (23,7% contre 24,3% au S1’2019 proforma). Par ailleurs, les charges opérationnelles ajustées ont bénéficié d’un impact positif de 35 millions d’euros liée à l’exécution de Fit for Growth ainsi que du plan d’action Covid-19.

Marge d’EBITDA

L’EBITDA s’élève à 278 millions d’euros au premier semestre 2020 (marge d’EBITDA de 22,4%), contre 252 millions d’euros (marge d’EBITDA de 18,4%) sur le premier semestre 2019 proforma (254 millions d’euros publiés), soit une amélioration de 26 millions d’euros (+400 points de base en marge d’EBITDA) malgré l’impact de la crise sanitaire Covid-19 sur le chiffre d’affaires net. L’EBITDA du Groupe a bénéficié de l’exécution du plan Fit for Growth ainsi que du plan Covid-19 initié au cours du premier semestre. L’effet combiné de ces deux initiatives a généré un impact EBITDA de 60 millions d’euros au premier semestre 2020, avant investissement de 3 million d’euros dédiés à l’initiative PPaaS de B&A.

Retail a généré un EBITDA de 141 millions d’euros (22,3% du chiffre d’affaires net) contre 130 millions d’euros (19,6% du chiffre d’affaires net) sur le S1’2019 proforma, soit une hausse de 270 points de base. La performance globale est pleinement en ligne avec la trajectoire d’EBITDA annuel pour Retail.

L’EBITDA de B&A ressort à 154 millions d’euros (25,2% du chiffre d’affaires net) par rapport à celui de 150 millions d’euros (21,1% du chiffre d’affaires net) du S1’2019 proforma, en hausse de 410 points de base. Cette hausse de marge d’EBITDA s’explique principalement par la forte performance du chiffre d’affaires en Amérique du Nord ainsi que par des initiatives d’économies de coûts..

Au cours du premier semestre 2020, les coûts Corporate s’élèvent à 17 millions d’euros, en baisse de 10 millions d’euros (27 millions d’euros au S1’2019 proforma), reflétant l’exécution des plans Fit for Growth et Covid-19, visant à réduire les coûts Corporate à 45 millions d’euros en 2020, contre 50 millions d’euros en 2019. La réalisation du premier semestre 2020 est pleinement en ligne avec la trajectoire annuelle.

Résultat opérationnel

La marge d’EBIT atteint 204 millions d’euros contre 187 millions d’euros au S1 2019 proforma (188 millions d’euros publiés).
Les autres produits et charges opérationnels (OIE) s’élèvent à -24 millions d’euros contre -13 millions d’euros au premier semestre 2019 proforma (-13 millions d’euros publiés), parfaitement aligné avec la trajectoire annuelle et sous contrôle.
Le résultat opérationnel inclut également des charges d’amortissement relatives à l’allocation de prix d’acquisition de 50 millions d’euros au premier semestre 2020 contre 50 millions d’euros au premier semestre 2019 (cf. annexe 4).
Après avoir pris en compte ces autres produits et charges opérationnels ainsi que les charges d’amortissement relatives à l’allocation de prix d’acquisition mentionnées ci-dessus, le résultat opérationnel s’élève à 131 millions d’euros par rapport à 124 millions d’euros au premier semestre 2019 proforma (124 millions d’euros publiés).

Résultat net part du Groupe

Le résultat financier ressort à -15 millions d’euros, contre -22 millions d’euros au S1’2019 proforma (-21 millions d’euros publiés). 

La charge d’impôts est stable et s’élève à -24 millions d’euros, contre -21 millions d’euros au S1’2019 proforma (-21 millions d’euros publiés). La charge d’impôts a bénéficié des dispositions fiscales spécifiques liées à l’environnement Covid-19. Le taux d’imposition effectif ressort à 21% contre 20,8% au S1’2019 proforma (20,4% publié).

Au premier semestre 2020, après prise en compte de 5 millions d’euros relatifs aux intérêts minoritaires, le bénéfice net du Groupe attribuable aux actionnaires est ressorti à 87 millions d’euros contre 80 millions d’euros au S1’2019 proforma, en croissance de 9% (+ 8% contre 80 millions d’euros en base publiée).

Génération de trésorerie

Le free cash-flow ressort en forte croissance sur le premier semestre 2020 à 151 millions d’euros, par rapport à 120 millions d’euros au premier semestre 2019. Les principaux éléments de l’amélioration de ce free cash-flow sont:

  • La contribution de l’augmentation de l’EBITDA de 24 millions d’euros à données publiées ;
  • L’amélioration du besoin en fonds de roulement de 14 millions d’euros, conséquence de l’attention particulière portée sur les processus de contrôle de la trésorerie et d’une meilleure efficacité quant à la collecte des fonds ;
  • La baisse des investissements de 4 millions d’euros pour atteindre 56 millions d’euros, contre 60 millions d’euros au S1’2019. L’intensité capitalistique est en ligne avec la politique d’investissement du Groupe à moyen terme, et ce, malgré la crise du Covid-19 ;
  • Les OIE ressortent en hausse de 7 millions d’euros pour atteindre 24 millions d’euros, en ligne avec notre objectif annuel ;
  • Stabilisation des intérêts payés à 8 millions d’euros ;
  • Augmentation de 7 millions d’euros des impôts cash payés, passant de 25 millions d’euros au premier semestre 2019 à 32 millions d’euros au premier semestre 2020, à la suite d’un remboursement exceptionnel de 16 millions d’euros des autorités fiscales françaises au S1’20 et du report de 8 millions de taxes lié aux dispositions fiscales spécifiques dans l’environnement Covid-19.

En conséquence, le taux de conversion de l’EBITDA en free cash-flow a atteint 54,3% contre 47,4% au premier semestre 2019. (c.37% au S1’2019 à comparer avec c.46% au S1’2020 retraités des différents éléments impactant les impôts cash payés).

Dette nette du Groupe

La dette nette du Groupe a diminué à 1 178 millions d’euros par rapport à 1 307 millions d’euros en début d’année. Le principal moteur de cette évolution est le free cash-flow de 151 millions d’euros. Le ratio d’endettement sur l’EBITDA3 est de 1,9x contre 2,2x à fin 2019 et 2,7x à fin du premier semestre 2019.

Ensemble des objectifs 2020 confirmés

  • Chiffre d’affaires net : une baisse organique à un chiffre dans la fourchette moyenne à haute ;
  • EBITDA : une marge d’EBITDA supérieure à 21% du chiffre d’affaires net (20.9% en 2019) ;

  • Free cash-flow : une conversion de l’EBITDA en FCF supérieure à 50%.

Les objectifs 2020 communiqués en avril 2020 ont été construits sur la base les trois scénarios suivants structurés selon des courbes de retour d’activité à la normale différentes, prenant en compte les hypothèses suivantes inchangées, à savoir un retour progressif de la consommation dans un environnement de réouverture des commerçants selon les contraintes sanitaires, un scénario central pour le segment voyage sans reprise des voyages internationaux d’ici la fin 2020 et une reprise graduelle des voyages régionaux, et après prise en compte de possibles reconfinements localisés de courte durée dans des pays où le Groupe opère :

  • Scénario 1 : retour à la guidance de croissance organique pré-Covid de 4% à 6% au 4ème trimestre 2020 conduisant à une baisse organique à un chiffre dans le bas de la fourchette moyenne à haute en 2020 ;

  • Scénario 2 : retour à la guidance de croissance organique pré-Covid de 4% à 6% au mois de décembre 2020 conduisant à une baisse organique à un chiffre dans le milieu de la fourchette moyenne à haute en 2020 ;

  • Scénario 3 : retour à la guidance de croissance organique pré-Covid de 4% à 6% au 1er trimestre 2021 conduisant à une baisse organique à un chiffre dans le haut de la fourchette moyenne à haute en 2020.

Dans ce contexte, le Groupe a calibré et activé au cours du mois de mars un fort et holistique plan d’action afin d’adapter sa base de coûts, protéger sa rentabilité et préserver sa trésorerie. La volumétrie de ce plan d’action a été établie sur la base du scénario le plus conservateur (scénario 3). Par conséquent, en plus du plan Fit for Growth qui délivrera 35 millions d’euros d’impacts EBITDA en 2020, le plan d’action C19 mis en œuvre durant le T1’20 génèrera 100 millions d’euros d’impacts EBITDA supplémentaires en 2020. La combinaison de ces deux plans réduira les dépenses opérationnelles et les autres charges jusqu’à hauteur de 13%.

A fin juillet 2020, le scénario 2 apparaît être le plus probable. Sur cette base, le Groupe se donne la possibilité de relâcher une partie des économies de coûts prévues dans la cadre du plan Covid-19 si cela venait à se confirmer au cours du 3ème trimestre 2020.

Les moteurs de croissance long termes d’Ingenio Group restent intacts et le Groupe est convaincu que nous devrions sortir plus forts de cette crise, avec l’engagement de l’ensemble des collaborateurs dédiés à nos clients, tout cela pour le bénéfice de l’ensemble des parties prenantes.

 

 

Le présent document contient des données de nature prospective. Les tendances et objectifs indiqués dans le présent document sont fondés sur des données, hypothèses et estimations, considérées comme raisonnables par Ingenico Group. Ces données, hypothèses et estimations, sont susceptibles d’évoluer ou d’être modifiées en raison des incertitudes liées notamment aux résultats d’Ingenico Group et de ses filiales. Ces données de nature prospective ne constituent en aucun cas une garantie de performance future, présentent des risques et des incertitudes. Les résultats réels sont susceptibles d’être substantiellement différents de ceux figurant dans ces données de nature prospective. Ingenico Group ne prend donc pas d’engagement ferme sur la réalisation des objectifs figurant dans le présent document. Ingenico Group et ses filiales, dirigeants, représentants, employés et conseils respectifs n’acceptent aucune responsabilité de quelque nature que ce soit au titre de ces informations prospectives.  Le présent document ne constitue en aucun cas une offre de vente ou la sollicitation d’une offre d’acquisition ou de souscription de valeurs mobilières ou instruments financiers.

 

A propos d’Ingenico Group

Ingenico Group (Euronext : FR0000125346 – ING) construit le paiement de demain au service d’une croissance durable et inclusive. Leader mondial des solutions de paiement intégrées, le Groupe accompagne les marchands avec son offre de services sécurisés sur l’ensemble des canaux de vente et s’adapte aux ambitions de ses clients pour les aider à garantir une expérience client unique. Ingenico Group est le partenaire de confiance des institutions financières et des marchands, des plus petits commerçants aux enseignes référentes de la grande distribution. Il s’appuie sur un ancrage mondial fort, avec plus de 8 000 collaborateurs dans le monde, 90 nationalités et une présence commerciale dans 170 pays. Notre communauté internationale d’experts du paiement anticipe les évolutions du commerce et les comportements des consommateurs pour fournir à nos clients les solutions technologiques de pointe les plus complètes, partout où ils en ont besoin.

  1. A taux de change et périmètre constant
  2. EBITDA n’est pas un terme comptable : il s’agit d’un indicateur financier défini ici comme le bénéfice provenant des activités ordinaires avant dotations aux amortissements et provisions avant rémunération en actions.
  3. Sur les douze derniers mois