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Résultats semestriels 2019

Croissance & résultats financiers solides
Ensemble des objectifs 2019 revus à la hausse

Ingenico Group (Euronext : FR0000125346 - ING), leader mondial des solutions de paiement intégrées, annonce aujourd’hui ses résultats financiers du premier semestre 2019.

Chiffre d’affaires de 1 611 millions d’euros, en croissance de 13% à données comparables1

  • Retail continue de croître, à +11% au premier semestre 2019
  • La croissance B&A atteint +16% tirée par l’Amérique Latine et l’Asie-Pacifique
  • 254 millions d’euros d’EBITDA2, soit 15,8% du chiffre d’affaires
  • Retraité de l’impact IFRS 16, l’EBITDA ressort en croissance de 12% à 237 millions d’euros
  • Solide free cash-flow de 120 millions d’euros atteignant déjà 47% de taux de conversion
  • 80 millions d’euros de RNPG, en croissance de 48% par rapport au S1’18 publié

Ensemble des objectifs 2019 revus à la hausse sur la base de la performance H1’18

  • Objectif de croissance organique 2019 supérieur à 9% (vs. ~6%)
  • Objectif d’EBITDA (après IFRS 16) supérieur à 590 millions d’euros (vs. > 580 M€)
  • Taux de conversion du Free Cash-flow augmenté à ~50% (vs. ~47%)

Nicolas Huss, Directeur général d’Ingenico Group, a commenté :

L’activité a été très soutenue tout au long du semestre, le Groupe affichant une croissance de 31%, tirée par 13% de performance organique et bénéficiant des contributions de BS Payone et de Paymark. La performance de Retail est complètement en ligne avec nos attentes, en croissance de 11%. En parallèle, B&A a affiché une croissance de 16%, supérieure à nos anticipations, tirée par une surperformance du Brésil et de l’Asie. Ce dynamisme, couplé aux initiatives de réduction de la base de coûts initiées par Retail en 2018 et à la mise en place du plan Fit for Growth à travers le Groupe, nous ont permis de réaliser un EBITDA solide. En parallèle, la refonte complète du processus de contrôle des dépenses a permis au Groupe de générer un free cash-flow record de 120 millions d’euros au premier semestre. Au cours du second semestre, la performance de B&A se normalisera et Retail continuera de croître à deux chiffres tout en bénéficiant de son levier opérationnel.

Nos équipes exécutent le plan de transformation Fit for Growth qui intègre B&A Revival, Retail Acceleration et les actions Groupe. L’atteinte ce semestre de premières étapes clés a contribué au renforcement des fondations de nos ambitions moyen terme, telles que communiquées en Avril dernier. Au regard de la surperformance du premier semestre, nous révisons à la hausse l’ensemble de nos objectifs 2019. »

Chiffres clés S1 2019

Mise en place de Fit for Growth

Le plan Fit for Growth a été lancé en février 2019 et est aujourd’hui en pleine phase d’exécution. Son objectif est de relancer la business unit B&A, d’accélérer la croissance de Retail tout en transformant la structure du Groupe et son modèle opérationnel d’ici 2021. Des étapes clés ont d’ores et déjà été atteintes au cours du premier semestre 2019 :

  1. Le Groupe a défini au cours du semestre le modèle opérationnel cible permettant de rentrer dans sa phase d’implémentation. En parallèle, la rationalisation de data centers et l’optimisation des Achats au travers d’une fonction globale sont en cours. Un premier tour de renégociation des contrats procure déjà des économies. Enfin, l’implémentation de l’offshoring et du nearshoring se met en place et commence à délivrer les effets escomptés ; 
  2. Retail a lancé certaines de ses initiatives de croissance, notamment avec le déploiement de Bambora Connect, qui fournit une solution intégrée et clé en main pour les ISVs, ou encore l’expansion de l’offre Enterprise pour adresser des verticaux spécifiques tel que le segment du « Self-service ». En parallèle, Global Online a continué d’accélérer au sein du vertical du « Voyage » au travers du lancement de LinkPlus et du déploiement du TravelHub. L’intégration de Payone est en ligne avec le plan et l’offre full service est dorénavant certifiée auprès de ses clients ;
  3. B&A continue de déployer à l’international les solutions Android en s’appuyant sur son nouveau centre de compétence en la matière et a mis en place des initiatives relatives à la gestion commerciale de ses comptes clients internationaux délivrant d’ores et déjà des premiers résultats. Suite à la mise en place du plan B&A Revival, les premières économies de coûts ont été réalisées au cours du semestre. En parallèle, la rationalisation du portefeuille de produits se matérialise avec la réduction de ~20% du nombre de références existantes.

L’exécution du plan Fit for Growth est en ligne avec le plan de marche prévu et nous confirmons l’impact positif sur l’EBITDA 2019 de 20 millions d’euros et de 100 millions d’euros sur l’EBITDA 2021.

Performance du premier semestre 2019

Au premier semestre 2019, le chiffre d’affaires ressort à 1 611 millions d’euros, en croissance de 13% à données comparables. En données publiées, le chiffre d’affaires est ressorti en croissance de 31% par rapport au premier semestre 2018 et intègre un effet de change positif de 12 millions d’euros.

Au cours de ce semestre, la business unit Retail a réalisé un chiffre d’affaires de 906 millions d’euros, affichant une croissance de 11% à données comparables. A données publiées, l’activité a progressé de 44% et intègre un effet de change positif de 4 millions d’euros. Au cours de ce premier semestre, les différentes divisions ont évolué, à données comparables, comme ci-après :

  • SMB (+ 13%) : La performance ressort en ligne avec nos attentes, le deuxième trimestre ayant été impacté par le rééquilibrage du risque relatif au portefeuille de clients. Au cours du semestre, SMB a continué de faire croître sa base installée de plus de 4 000 nouveaux marchands par mois, en ligne avec la performance commerciale précédemment affichée. Le deuxième trimestre a été marqué par le lancement d’une nouvelle solution – Bambora Connect – offre instore totalement intégrée et dédiée aux ISVs. Cette solution est d’ores et déjà déployée auprès de certains partenaires. En outre, dans le cadre du plan Fit for Growth, l’expansion géographique de SMB progresse bien, notamment avec le déploiement du modèle Bambora dans la région Benelux.
     
  • Global Online (+ 11%) : L’activité a évolué comme anticipé tout au long de la période, tirée par les régions émergentes, comme l’Inde qui croît de plus de 30% sur le semestre. Le récent lancement de notre offre d’acquiring en Russie au travers de nos partenaires locaux est un véritable succès, attirant ainsi des volumes de transactions transfrontalières supplémentaires. En parallèle, les synergies au sein de Retail se matérialisent, la division acheminant désormais ~2 milliards d’euros de flux de transactions en base annuelle, en phase avec le plan Fit for Growth. Dans un contexte de renforcement de la gestion des risques, l’accent mis par la division sur le vertical du « Voyage » gagne du terrain avec le déploiement de Travel Hub et du lancement de la solution in-app LinkPlus qui permettent d’accroître les perspectives de gains de marchands. En parallèle, des succès commerciaux majeurs ont été remportés au cours du semestre en Amérique Latine, en Chine ou encore en Russie.
     
  • Enterprise (+ 20%) : La performance est ressortie au-dessus de nos anticipations, bénéficiant d’une forte traction à la fois sur les activités transactionnelles et sur la vente de terminaux. Dans cette dernière, le vertical de la Santé a été un moteur fort de la croissance profitant d’une incitation en Allemagne au déploiement d’équipements dédiés aux médecins. Cette dynamique devrait commencer à faire face à une base de comparaison plus élevée à compter du troisième trimestre, ce déploiement ayant commencé au cours du T2’18 et la subvention étant arrivée à son terme le 30 juin. Enfin, l’Amérique du Nord a largement contribué à la croissance de l’activité en continuant de gagner des parts de marché au sein des grands Retailers locaux. En parallèle, les activités transactionnelles ont continué de croître à deux chiffres. Cette performance a été tirée par notre plateforme européenne omnicanale (Axis), au sein de laquelle les volumes de transactions traités ne cessent de croître grâce à des gains de parts de marché, et par la Turquie où notre gateway fiscale bénéficie de notre large base installée de marchands. Enfin, les développements de produits et d’offres relatifs aux initiatives de croissance sont en ordre de marche avec le plan Fit for Growth. Des solutions combinant de l’acceptation de paiement et de l’acquiring nous permettront ainsi d’accélérer davantage dans l’écosystème omnicanal ainsi que sur le vertical du libre-service.
     
  • Payone (+ 4%) : La division a réalisé une performance en phase avec le plan et l’accélération progressive prévue au cours du second semestre pour atteindre son rythme de croisière en 2020. La performance actuelle a été ralentie par le processus d’intégration des deux entités et une base de comparaison défavorable impactant le premier semestre. Le processus d’intégration est en cours avec la rationalisation des entités légales et la migration de l’IT. L’offre full-service a été certifiée au sein du portefeuille de marchands de BS Payone au cours du deuxième trimestre permettant son déploiement. En outre, le partenariat avec les caisses d’épargne alimente progressivement la croissance, convertissant leur clientèle aux solutions de paiement de Payone.

La business unit B&A a généré au premier semestre 2019 un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros, en croissance de 16% à données comparables. A données publiées, l’activité a progressé de 18% et intègre un effet de change positif de 8 millions d’euros. Au cours de ce premier semestre, les différentes régions ont évolué, à données comparables, comme ci-après :

  • Europe, Moyen-Orient & Afrique (- 3%) : Le chiffre d’affaires de la région s’est stabilisé au deuxième trimestre. Au cours du semestre, les pays matures ont relativement bien résisté et les plus émergents ont continué de monter en puissance profitant de gains de nouveaux clients. Malgré un effet relatif à la consolidation du secteur qui a continué de faire pression sur la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse), les revenus de l’Europe de l’Ouest reviennent progressivement sur des niveaux normatifs tout en faisant face à des pressions sur les prix. L’Europe de l’Est a dépassé nos attentes, tirée principalement par la Russie et la Communauté des Etats Indépendants. Certains pays d’Europe du Sud ont été sous pression au cours du semestre, impactés par une plus faible demande de la part des acquéreurs locaux.
     
  • Asie-Pacifique (+ 18%) : La plupart des pays furent bien orientés ce semestre, réalisant une meilleure performance qu’anticipée, profitant d’une base de comparaison favorable qui s’estompera au second semestre. La Chine a bénéficié d’une forte demande en APOS de la part de processeurs tiers et des principales banques locales. Bien que cela ait profité à la dynamique du premier semestre, celle-ci a été tirée par une allocation budgétaire favorable qui devrait entraîner une moindre performance de la Chine sur la seconde partie de l’année. L’Asie du Sud-Est est restée dynamique, toujours alimentée par l’Indonésie où Ingenico continue de déployer avec succès ses terminaux traditionnels et Android auprès des banques locales et processeurs d’APMs. L’Inde conserve un bon momentum tandis que la Thaïlande continue de faire face à un marché difficile. Enfin, le Japon demeure dynamique, bénéficiant de la migration EMV locale, tandis que l’Australie recule ce semestre en raison d’un décalage de contrat du deuxième trimestre.
     
  • Amérique Latine (+ 104%) : La performance a été très forte tout au long du semestre, tirée par le marché brésilien. Celui-ci a bénéficié d’un très fort momentum et Ingenico Group a continué d’y gagner d’importantes parts de marché et à y déployer l’APOS auprès des principaux acquéreurs tout en restant attractif au travers de son modèle de vente flexible. En parallèle, des contrats inter-régionaux ont été remportés au cours du deuxième trimestre permettant également d’alimenter la croissance de l’Argentine, du Pérou ou encore du Chili. Dans l’ensemble, les projets actuels permettront une croissance à deux chiffres des revenus sur le troisième trimestre, chiffre d’affaires qui deviendra stable en séquentiel et par rapport aux revenus de l’année dernière sur le quatrième trimestre.
     
  • Amérique du Nord (- 9%) : La performance est ressortie en ligne avec nos attentes, impactée par une plus faible demande au Canada au cours du premier semestre, tout en profitant de l’amélioration de tendance aux Etats-Unis qui retrouvent une dynamique plus positive au deuxième trimestre. Comme prévu, la performance canadienne s’est contractée au cours du deuxième trimestre, toujours impactée par une forte base de comparaison. La dynamique est attendue en amélioration progressive au second semestre, bénéficiant d’un retour vers des volumes d’achats plus normatifs. En parallèle, l’activité aux Etats-Unis s’améliore au deuxième trimestre grâce à la montée en puissance des ISVs. La dynamique devrait s’accélérer au cours du second semestre tirant parti de nombreux projets et de la montée en puissance continue des ISVs en cours de certification.

Note : toutes les analyses relatives au compte de résultat présentées ci-dessous sont réalisées sur la base des chiffres S1’18 proforma (incluant BS Payone et Paymark à partir du 1er janvier 2018).

Marge brute ajustée

Au cours du premier semestre 2019, la marge brute ajustée a atteint 572 millions d’euros, (570 millions d’euros hors IFRS 16) représentant 35,5% du chiffre d’affaires (35,4% du chiffre d’affaires hors IFRS 16) par rapport aux 547 millions d’euros du premier semestre 2018, soit 38,7% du chiffre d’affaires. La marge brute ajustée de Retail a été stable malgré les investissements réalisés dans le cadre de ses initiatives de croissance, et celle de B&A a été impactée par un mix géographique défavorable, principalement lié à la croissance de 104% de l’Amérique Latine, et à la pression sur les prix dans certains pays matures, comme anticipé.

Charges opérationnelles ajustées

Au cours de cette même période, les charges opérationnelles ajustées se sont élevées à 318 millions d’euros. Retraitées des 14 millions d’euros d’effets positifs relatifs à IFRS 16, les charges opérationnelles ajustées ressortaient à 332 millions d’euros, stables par rapport au S1’18 alors que le chiffre d’affaires était en augmentation de ~200 millions d’euros. En relatif au chiffre d’affaires, ces charges opérationnelles ajustées ont baissé de 23,7% à 20,6%, soit un recul de 310 points de base retraité des effets positifs liés à IFRS 16. Ces résultats ont été atteints suite à un contrôle strict des coûts initié tout d’abord par Retail au S2’18, mis en place et déployé par la suite au sein de B&A et au niveau du Groupe sur les fonctions supports au travers de l’implémentation du plan Fit for Growth.

Marge d’EBITDA

L’EBITDA a atteint 254 millions d’euros, incluant un effet positif lié à IFRS 16 de 17 millions d’euros. Retraité de cet effet, l’EBITDA aurait été de 237 millions d’euros contre 212 millions d’euros à périmètre équivalent au premier semestre 2018 (193 millions d’euros publiés), soit une amélioration de 25 millions d’euros, dont 8 millions d’euros réalisés via les initiatives du plan Fit for Growth. Ajustée des 5 millions d’euros d’investissement de Retail dans les initiatives de croissance, comme indiqué le 12 février dernier, cette amélioration ressort à 30 millions d’euros, soit une croissance de 14% par rapport à l’année dernière, parfaitement en ligne avec la croissance du chiffre d’affaires.

Retail a généré un EBITDA de 122 millions d’euros. Retraité de l’effet positif de 10 millions d’euros relatif à IFRS 16, l’EBITDA ressort à 112 millions d’euros (12,4% du chiffre d’affaires), à comparer avec les 96 millions d’euros (11,8% du chiffre d’affaires) du premier semestre 2018, soit une amélioration de 60 points de base. Ajusté des 5 millions d’euros d’investissements liés aux initiatives de croissance, l’EBITDA aurait atteint 117 millions d’euros, soit 12,9% du chiffre d’affaires, en progression de 110 points de base. Cette performance est parfaitement en ligne avec l’objectif annuel d’atteindre un EBITDA Retail supérieur à 285 millions d’euros.

L’EBITDA de B&A est ressorti à 132 millions d’euros. Retraité des 7 millions d’euros d’effets positifs relatifs à IFRS 16, l’EBITDA atteint 125 millions d’euros (17,7% du chiffre d’affaires) à comparer avec les 116 millions d’euros (19,4% du chiffre d’affaires) du premier semestre 2018, en retrait de 170 points de base. Cette progression de 9 millions d’euros de l’EBITDA est le résultat de la surperformance du chiffre d’affaires en Amérique Latine et en Asie. En cohérence avec ce qui avait été communiqué précédemment dans le cadre du plan B&A Revival, l’impact positif du plan Fit for Growth sur l’EBITDA du premier semestre 2019 (8 millions d’euros) a compensé la pression sur la marge brute provenant de l’évolution du mix géographique et de la pression sur les prix de certains pays matures. En conséquence, nous relevons notre objectif d’EBITDA de B&A pour l’année de ~295 millions d’euros à ~305 millions d’euros.

Résultat opérationnel

La marge d’EBIT atteint 188 millions d’euros contre 170 millions d’euros au S1 2018 (159 millions d’euros publiés).

Les autres produits et charges opérationnels (OIE) s’élèvent à -13 millions d’euros contre -16 millions d’euros au premier semestre 2018 (-18 millions d’euros publiés), et comptabilisent un profit exceptionnel non-cash de 5 millions d’euros. Sur une base comparable, les OIE du premier semestre 2019 auraient représenté -18 millions d’euros.

Le résultat opérationnel inclut également des charges d’amortissement relatives à l’allocation de prix d’acquisition de 50 millions d’euros au premier semestre 2019 contre 47 millions d’euros au premier semestre 2018 (cf. annexe 4).

Après avoir pris en compte ces autres produits et charges opérationnels ainsi que les charges d’amortissement relatives à l’allocation de prix d’acquisition mentionnées ci-dessus, le résultat opérationnel s’élève à 124 millions d’euros par rapport à 107 millions d’euros au premier semestre 2018 (94 millions d’euros publiés).

Résultat net part du Groupe

Le résultat financier ressort à -21 millions d’euros, contre -20 millions d’euros au premier semestre 2018 (-19 millions d’euros publiés).

La charge d’impôts s’élève à 21 millions d’euros, contre 23 millions d’euros au S1 2018 (20 millions d’euros publiés). Cette dernière a bénéficié d’un recul global des taux d’imposition et d’un mix géographique plus favorable d’un point de vue fiscal. Ces changements ont entraîné une baisse du taux d’imposition effectif du Groupe à 20,4%, contre 26,9% au premier semestre 2018.

Après la prise en compte de 1 million d’euros d’intérêts minoritaires, le bénéfice net du Groupe attribuable aux actionnaires au premier semestre 2019 est ressorti à 80 millions d’euros en croissance de 32% par rapport aux 61 millions d’euros du premier semestre 2018 (+48% vs. 54 millions d’euros publiés).

Génération de trésorerie 

Le free cash-flow ressort en croissance très significative au premier semestre 2019 à 120 millions d’euros contre 23 millions d’euros au premier semestre 2018. Les principaux éléments de l’amélioration de ce free cash-flow étaient :

  • La contribution de l’augmentation d’EBITDA de 44 millions d’euros à données publiées, nette de l’impact non-cash IFRS 16 précédemment mentionné ;
  • Une forte amélioration de la variation du besoin en fonds de roulement de 40 millions d’euros, conséquence de la refonte complète du processus de contrôle des dépenses et d’une meilleure efficacité quant à la collecte des fonds ;
  • L’augmentation des investissements de 7 millions d’euros, atteignant 60 millions d’euros au premier semestre 2019 (18 millions d’euros au sein de B&A et 42 millions d’euros au sein de Retail), contre 53 millions d’euros au premier semestre 2018. L’intensité capitalistique est en ligne avec la politique d’investissement du Groupe à moyen terme, à savoir : ~30 millions d’euros d’investissements par an pour B&A et pour Retail, ~4% à 5% de son chiffre d’affaires ;
  • Croissance des OIE de 2 millions d’euros atteignant donc 18 millions d’euros comme mentionné précédemment ;
  • Stabilisation des intérêts payés à 10 millions d’euros ;
  • Diminution de 23 millions d’euros des impôts cash payés, passant de 48 millions d’euros au premier semestre 2018 à 25 millions d’euros au cours du premier semestre 2019, suite à un remboursement exceptionnel de 25 millions d’euros des autorités fiscales françaises.

En conséquence, déduit de ce remboursement exceptionnel, le free cash-flow serait ressorti à 95 millions d’euros, conduisant à un taux de conversion de l’EBITDA en free cash-flow durable pour un premier semestre à environ 37%.

Dette nette du Groupe

La dette nette du Groupe a diminué à 1 466 millions d’euros par rapport à 1 518 millions d’euros en début d’année. Les principaux moteurs de cette évolution sont le free cash-flow de 120 millions d’euros et le versement net de 73 millions d’euros principalement lié à l’acquisition de Paymark. Le ratio d’endettement sur l’EBITDA3 est de 2,7x contre 3,1x à fin 2018 et 3,6x à fin juin 2018. 

En juillet 2019 :

  • Le Groupe a réalisé le versement de la partie cash du dividende 2018 (34 millions d’euros) aux 49,4% de ses actionnaires ayant opté pour une distribution en espèces. 50,6% du dividende total a donc été versé en actions (534 871 actions) ;
  • Le Groupe a décidé d’optimiser dès à présent son coût de financement via le remboursement anticipé de 250 millions d’euros d’un emprunt bancaire à maturité 2020. Celui-ci fait suite à l’amélioration de la saisonnalité de sa génération de trésorerie découlant d’un contrôle des dépenses renforcé mis en place au premier semestre 2019.

Ensemble des objectifs 2019 révisés à la hausse

  • Chiffre d’affaires : le Groupe revoit à la hausse ses attentes et anticipe une croissance organique de son chiffre d’affaires supérieur à 9% (contre ~6% prévu initialement). B&A est attendu en croissance organique supérieure à 7% (contre ~2% auparavant) et Retail en croissance à deux chiffres.
  • EBITDA (après impact de la norme IFRS 16) : le Groupe vise un EBITDA supérieur à 590 millions d’euros (contre >580 millions d’euros précédemment). Cet objectif intègre 20 millions d’euros d’impact positif sur l’EBITDA relatifs au plan Fit for Growth. Le Groupe anticipe plus de 285 millions d’euros d’EBITDA pour Retail (inchangé) et ~305 millions d’euros d’EBITDA pour B&A (contre ~295 millions d’euros auparavant).
  • Free cash-flow : le Groupe vise désormais une conversion de son EBITDA en free cash-flow de ~50% (contre ~47% précédemment) pour atteindre un free cash-flow de ~300 millions d’euros.

 

 

 

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  1. En données comparables
  2. EBITDA n’est pas un terme comptable : il s’agit d’un indicateur financier défini ici comme le bénéfice provenant des activités ordinaires avant dotations aux amortissements et provisions avant rémunération en actions
  3. Sur les douze derniers mois

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